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Berethor Capitaine des Gardes de la Citadelle et Menuisier

Nombre de messages: 225 Age: 18 Localisation: Près d'une forge, à Osgiliath Date d'inscription: 06/02/2005
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Jeu 17 Jan - 20:08 | |
| Berethor était toujours coincé dans la forge, et tirait sur les orcs qui passaient à portée de son arc. Son dernier tir avait permis de tuer un chevaucheur de warg, et le warg lui-même s'était déchaîné sur les créatures qui l'entourait. Berethor n'eut pas envie de compter les morts, et considérait que cela serait arrivé à un moment où à un autre, étant donné le peu de stabilité des montures orcs... Il se prépara à bander une nouvelle fois son arc quand un des défenseurs de l'entrée l'appela. Berethor se retourna, arc en main, et se plaça derrière le lancier. Il lâcha une flèche sur un des orcs, et regarda ce que le lancier lui montrait : un gondorien qui accourait, tentant désespérément de se frayer un chemin parmi les orcs. Berethor hurla un ordre :"Tentative de récupération ! Il faut effectuer une sortie ! Que les plus courageux me suivent, que les autres restent défendre la position !" Trois gondoriens répondirent immédiatement qu'ils allaient accompagner le Capitaine, et Intendant par intérim. Berethor leur fit un signe de tête et rangea son arc, qu'il troqua pour ses dagues. Dans une mêlée, elles lui seraient plus utiles qu'une encombrante lance. Les soldats l'imitèrent et dégainèrent leurs épées."Votre boulot sera simplement de le couvrir lorsque nous l'aurons rejoint. Aller jusqu'à là-bas ne posera pas de problème, c'est le retour qui sera plus difficile." Drôzna fit un signe de tête aux soldats qui voulaient venir avec lui, et se plaça juste derrière la première ligne de défenseurs Gondoriens. Il se prépara mentalement au mouvement qui suivrait. Rien de trop difficile, pour un ancien Hâsharin... Il sauta en avant, passant par-dessus les lignes gondoriennes, et atterrit entre les orcs, en blessant un au passage. Il enchaîna son arrivée avec une roulade, qu'il mit à profit pour sectionner le tendon arrière de la jambe d'un orc. La créature tomba à genou en se tenant la cheville, qui n'était pourtant pas l'endroit où il s'était blessé.*Jamais vu ça... et pourtant j'en ai vu des combattants stupides...* Pour se relever, Drôzna effectua un nouveau saut vers l'avant, après lequel il se trouva aux côtés du soldat qui tentait de traverser les rangs orcs. Les créatures avaient été surprises par les acrobaties de leur adversaires, et restèrent immobiles quelques secondes, suffisantes pour que l'espace autour des deux gondoriens soit pris pour cible par les archers se trouvant dans la forge."Espace sécurisé, commandant !" Berethor aimait bien ce titre... Commandant, cela sonnait bien... Il se tourna vers le soldat isolé, tout en suivant du coin de l'oeil le trajet que les trois autres soldats effectuaient. Grâce au soutien des archers, ils étaient presque arrivés à l'endroit où Berethor se tenait. Tout se passait bien, pour le moment."Qu'est-ce que vous faites là ? Ce n'est pas l'endroit idéal pour se promener, vous savez..." "Je suis censé vous amener un message, de la part de Varamir. Il est arrivé, avec toute la cavalerie. Il veut vous voir." "Où est-il ?" "Par là..." Le soldat pointa une direction approximative, mais Berethor comprit où il faudrait qu'il aille... Son instinct lui dit de sauter sur le côté, ce qu'il fit immédiatement. Mais le soldat ne fut pas assez rapide, et se fit piétiner par une charge de warg, tout comme l'unité qui avait sécurisé la zone où se trouvaient Berethor et le messager. Saisissant ses dagues de toute sa force, Berethor se releva et commença à courir vers l'endroit que le messager avait indiqué. En temps normal, il aurait emmené une escorte, mais il restait trop peu de soldats gondoriens pour prendre un risque supplémentaire. Il n'eut pas le temps de laisser un quelconque message aux Gondoriens, mais un regard dans leur direction lui permit de comprendre une chose : que leur "commandant" soit là ou pas, ils ne laisseraient pas les orcs gagner un pouce de terrain.*Ils ont un mental qui ferait pâlir d'envie les Valars...* Esquivant les coups, sans prendre la peine de les rendre, Berethor continuait d'avancer. Heureusement, la zone où les cavaliers se trouvaient était encore sous contrôle Gondorien, et il n'aurait pas à affronter beaucoup d'ennemis... Au bout de quelques minutes de course intensive, Berethor arriva en territoire sécurisé. Son regard croisa celui de quelques gardes, qui semblaient étonnés de le voir dans cet état. Il était épuisé, souffrait d'une blessure à peine refermée, dont le sang était visible sur sa tenue, et il avait dû au moins être blessé à deux reprises pendant sa course. Légèrement, mais il s'agissait tout de même d'une blessure. Mais ce n'était pas le moment de compter les blessures. Il était temps de lancer la contre-attaque..."Allez me chercher Ellipsis. Il doit être dans le camp un peu plus à l'ouest d'ici." Les soldats refléchirent quelques secondes. Ils ne savaient pas qui "Ellipsis" était..."Mon destrier elfique. J'en aurai besoin." Les soldats aquiescèrent, et partirent en courant vers le camp cité par Berethor. Le "commandant", lui, se dirigea vers l'endroit d'où les voix s'élevaient : le groupement de cavaliers. Il mit quelques secondes à repérer Varamir, parmi tous les soldats. Il observa aussi l'un des cavaliers : Morten, ou quelque chose comme ça. Il avait déjà eu l'occasion de parler avec lui. Il semblait plongé dans une transe, comme lors de leur première rencontre."Varamir, je suis content que tu sois arrivé... Nous allons avoir besoin de toi. Combien de soldats as-tu à tes côtés ?" [HRP : Désolé du blanc dans le RP, mais entre les vacances et la reprise brutale des cours, je n'ai pas eu le temps de continuer la bataille. Mais maintenant, ça devrait aller ^^ Bilan : Deux orcs tués, deux blessés.] _________________ "Les rois et les seigneurs sont aussi intagibles que le vent, seuls nous autres Hâsharii sommes éternels et inexorables."
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|  | | Torgadon Cavalier de Minas Tirith et Coursier

Nombre de messages: 121 Age: 20 Localisation: Dans une forêt, l'épée à la main, le regard au loin Date d'inscription: 05/09/2007
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Ven 18 Jan - 9:43 | |
| La bataille faisait rage dans Osgiliath, Torgadon pouvait entendre les cris sauvages des orcs mélés à ceux des vaillants gondoriens, chaque camps ne voulant pas céder un pouce de terrain à son ennemi. Il était temps qu'il arrivent car la marré orc submergée litéralement les défences gondoriennes et les lances de la cavalerie pouvaient étre d'une trés grandes utilitées, se dit-il. Cependant, l'excitation gagnait le corps de Torgadon, à moins que ce n'était la peur, il n'aurait su le dire. Des tremblements parcouraient ses membres et il raffermit sa prise sur sa lance de cavalerie. Son cheval sentait lui ausi l'atmosphére pesante avant la bataille, la même avant l'embuscade dans la forêt. et se mit à renaclé et tiré sur les rennes. Torgadon posa une main sur l'encolure de son fidel compagnon et murmura son oreille : " paix mon ami, paix " La béte se calma un peu mais sa nervosité ne disparut pas pour autant. Torgadon vérifia alors son équipement avec une minuci qu'il connaissait bien : son pére lui avait toujours appris à nettoyer corectement son équipement "l'arme d'un guerrier est avant tout sa volonté, mais une épée est toujours utile " aimait plaisanter son pére. Torgadon respira alors un bon coup pour se détendre et attendit les ordres qui n'allaient pas tarder. _________________ la mort n'est qu'un passage pour moi, alors brùlez les tous, dieu reconnaitra les siens !
Dernière édition par le Jeu 24 Jan - 15:34, édité 1 fois |
|  | | Amrod Lieutenant des rangers

Nombre de messages: 436 Localisation: En train de mener un débat plutôt animé dans une haute pièce de la Citadelle Date d'inscription: 16/02/2006
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Mer 23 Jan - 19:32 | |
| [désolé pour le RP aussi, mais je suis débordé...] La ligne des gondoriens qui s'était positionnée dans l'escalier continuait, depuis l'assaut Warg, de remonter peu à peu vers le sommet de la tour, marche aprés marche, assaut aprés assaut. Amrod avait compris depuis longtemps qu'iol serait bientôt acculé avec les archers au sommet, et il avait songé à ordonner une percée, malgré le fait que le danger fût ausii grand dehors, mais lorsqu'il vit les faces étirés, les sang goutant des tuniques, et les bras faibles qui ne tenaient leur bouclier que par une volonté inextinguible, quand il cette force vacillante des soldats, de ses soldats qui l'environnait, il comprit qu'il ne pouvait leur demandé l'effort qu'aurait représnté la folie de se jeter au sein de l'armée orque, et il dut se résoudre à continuer de les encourager, de leur exhorder chaque minute à donner ce qu'il leur restait, et à pourfendre, lui aussi, toute créature au facies bestial qui se présentait devant son bras.
Cependant, l'assaut ouargue semblait s'être épuisé, et c'était à nouveau des orques que vomissait la porte. Amrod eut un instant le teps de songer qu'il était étonnant que les orques aient si peu de ouargues, et celui de songer qu'il était étonnant que les orques aient pensé à e envoyer plus à le forge et à la place, ou ils étaient plus utiles.
Un jeune archer, qui semblait en être à sa première bataille(eh oui, il y a des bleus que l'on envoie à des batailles qui laisssent présager 80%de pertes, l'armée du gondor est ainsi faite), sembla alors couler du haut de l'escalier vers le plus haut gradé de l'escouade, et lui glissa, dans ce qui aurait été un hurlement de troll dans une forêt elfique, mais qui était un murmure en pleine bataille:"Oeil de Cristal(ce sobriquet était un surnom qu'un vétéran s'était vu accordé le jour ou il avait démontré devant les rangers ses merveilleuses capacités oculaires, en indiquant la direction exacte de Minas Tirith, grâce aux fumée des cheminées, et ce perdu en plein Ithilien)me charge de vous signaler que des cavaliers sont entrés dans Osgiliath, et qu'il existe une forte probabilité pour qu'ils soient gondoriens." Amrod, toute fatique annihilée par cette annonce, ne prit même pas temps de remercier le pauvre nouveau, et, de sa plus forte voix de stentor, cria:"Soldats du Gondor! les troupes montées du capitaine Varamir sont à Osgiliath! Ils viendrony bienyôt prendre en tenaille la saleté putride qui s'crase sur vos boucliers, alors tenez bon! Nous ne pouvons pas nous permettre de céder, ces incapables de cavaliers ne sauraient pas se débarasser seuls des orcs. Pour l'Arbre Blanc!!" La nouvelle de l'arrivée de renforts, ou bien le fait qu'amrod leur ai une fois de plus certifié leur supériorité sur toutes les forces armées de MinasTirith, donna aux rangers(et aux fantassins, car une méchanceté sur les cavaliers ne pouvait que leur conférer du courage) un regain de force, et ils parvinrent à gagner trois marches sur la masse maintenant compacte des orques qui se pressaient contre leurs lames.
Amrod se félicita d'avoir réussi à obtenir un tel effet sur ses troupes, mais ne put s'empêcher de se sentir mal à l'aise... Il était peu probable que les cavaliers vinssent en premier à leur secours, puisqu'ils étaient plus utiles sur des terrains découverts tels la place ou la forge, et à la vitesse ou les choses allaient, il n'était pas certain qu'ils pussent jamais les sauver à temps...
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|  | | Alucard Expert en langues et Fantassin

Nombre de messages: 467 Age: 19 Localisation: chevauchant allégrement dans les plaines de Pelennor Date d'inscription: 25/04/2007
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Ven 25 Jan - 8:19 | |
| Alucard progressait lentement vers les arrières des lignes orques à cause de sa blessure saillante. Il perdait une grande quantité de sang ! Finalement, il jugea qu'il était assez loin derrière pour mettre son plan à exécution. Sur les arrières, les orques étaient rares mais il en fut un qui choisit de prendre en chasse Alucard.*Mince, je dois le tuer et vite car sinon tout est perdu et je ne pourrais pas réparer mon erreur !* L'orque était assez grand et robuste. Il se battait avec une arme contondante mais je ne pouvais dire de quoi il s'agissait ! C'était une sorte de baton de combat avec une chaine qui se terminait par plusieurs boule de fers hérissées de pointe dans le même matériel.*Je n'ai jamais vu une telle arme de toute ma vie mais ça doit être rudement efficace !* L'orque s'avança vers moi avec fureur. Il brandit son arme dans l'espoir de me tuer d'un seul coup sec mais je fus plus rapide et lui tranchat sa main droite ! Son arme tomba à terre mais sans crier de douleur, l'orque la ramassa et me frappa dans le bras droit avec une extrême violence. Je parvins à esquiver un peu le coup et seul ma lame me fut arrachée ! _________________ Vie ... Mort ... Tout n'est que cycle, je ne fait qu'accélérer le processus ! Les meilleures idées viennent parfois des pires esprits !
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|  | | Alucard Expert en langues et Fantassin

Nombre de messages: 467 Age: 19 Localisation: chevauchant allégrement dans les plaines de Pelennor Date d'inscription: 25/04/2007
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Lun 28 Jan - 16:32 | |
| L'orque était sûr de sa victoire désormais. Et moi en revanche je n'en était plus du tout sûr ! Je pris donc la décision de faire ce que tout bon soldat ferait en un moment pareil : Fuir ! Je pris une pierre qui traînnait par terre et la lança en direction de l'orque qui n'eut pas de peine à l'éviter, le tout en courant vers le bâtiment le plus proche. Une fois dans le bâtiment, je mis une cale sur la porte pour gagner du temps et ramassa un bon cailloux dans l'espoir de pouvoir me défendre. L'orque défonça la porte en un rien de temps et je lui lança le projectile en pleine face. Cette fois-ci, il n'eut pas le temps d'esquiver et tomba à terre, sonné. Avec une once d'hésitation, et en une fraction de seconde, je me saisis de l'arme de la créature et la frappa avec la force qui me restait sur la jonction entre le visage et le corps ( plus communément appelé : le cou). La tête éclata en miette. *Me voilà donc débarrassé de ce monstre.* Mon corps s'effondra sur le sol recouvert de débrits et de sang noirâtre. Je repris mes esprits quelques secondes après et saisis mon cor d'orque que j'avais commandé quelque semaines auparavant. Rassemblant mon courage et ma force (euh je crois qu'il ne m'en reste plus là !) je soufflai un bon coup là dedans et attendis que les choses se passent.*Si mes espérences sont exactes, les orques vont se ramener par ici et les autres seront sauvés ... en ce qui me concerne, rien n'est moins sûr.* [HRP : La, j'attends que le maître du jeu me dise ce qui se passe ^^ .] _________________ Vie ... Mort ... Tout n'est que cycle, je ne fait qu'accélérer le processus ! Les meilleures idées viennent parfois des pires esprits !
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|  | | Jani Anoth Fantassin

Nombre de messages: 35 Date d'inscription: 06/01/2007
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Sam 19 Avr - 23:15 | |
| Jani observa Berethor s'éloigner à la recherche de Varamir. Quoi qu'il arrive, Berethor serait en sécurité. La bataille de la forge commençait à mal tourner. Le lancier derrière lequel Jani se trouvait frappa d'estoc un orc qui s'approchait, mais la créature réussit une parfait esquive. Le gondorien laissa une ouverture dans sa garde, que l'orc fit vite d'exploiter. La lame orc se planta dans l'aine du gondorien, le déstabilisant plus que ne le tuant. Mais l'orc fut assez rapide et, pendant les quelques secondes de déconcentration du gondorien - dues à la douleur - il frappa à la gorge, séparant la tête de l'homme de son corps. Le sang gicla sur Jani, qui tourna la tête pour ne pas être aveuglé, tout en frappant au hasard en direction de l'orc. En entendant les cris bestiaux de la créature, Jani déduisit qu'il l'avait touchée. Le gondorien repoussa le corps de son infortuné compagnon d'arme et il prit son bouclier, ainsi que sa place. Il frappa l'orc blessé d'un coup de bouclier en plein visage, et l'acheva pendant qu'il était assommé. Il essuya ensuite le sang qui se trouvait sur le côté droit de son visage. Le sang d'un ami... Les orcs réussirent à abattre un deuxième lancier. Jani trancha un orc à deux reprises, pour être sûr de l'achever. Des cris d'homme de l'autre côté de la forge donnèrent un mauvais pressentiment à Jani, appuyés par l'appel d'un guerrier :"Nous perdons du terrain ! Allez chercher Berethor !" Jani regarda autour de lui. Il n'y avait aucun endroit sûr, pour rejoindre le commandant. A moins d'être un Hâsharin, personne ne pourrait y arriver entier... ni vivant. Et personne n'oserait quitter son poste, de peur de faire perdre davantage de terrain aux gondoriens. Jani souffla et leva les yeux au ciel.*Eh bien, c'est le moment de jouer les héros...* Il réajusta son bouclier et calcula rapidement un itinéraire à peu près calme pour rejoindre l'arrière des lignes gondoriennes. Il vérifia que son armure était sanglée et il chargea. Il frappa d'un coup de manche l'orc le plus proche, qui s'écroula rapidement, avant de se relever, à peine sonné. Il voulut suivre le guerrier gondorien en fuite, mais une flèche le cueillit en plein dos."Vas-y soldat !" Jani entendit cet appel, et d'autres encouragements venir de derrière lui. Cela le motiva davantage, et il redoubla de vitesse. Les orcs commencèrent à se rendre compte de ce qui se passait. Quelques-uns crièrent, et Jani comprit que ce n'était pas un bon signe pour lui. Il entendit une corde se détendre. Une flèche se planta dans son épaule gauche. Il tressaillit, mais réussit à se rétablir et à continuer son avancée. Une autre flèche fut lâchée, mais celle-ci le rata (de peu, malgré tout). Il avait réussi à trouver un endroit où les orcs n'attaquaient pas, et qui menait vers l'endroit où Berethor était allé. Motivé par l'idée de réussir à porter son message, il accéléra encore... jusqu'à ce qu'une deuxième flèche se plante dans sa jambe droite, le forçant à tomber au sol. La légère avancée qu'il avait réussi à obtenir fut compensée par le temps qu'il dut utiliser pour se lever. La douleur de sa jambe le ralentissait. Mais il savait qu'il n'était pas loin du but... Un orc cria. Une lame se planta. Jani sentit ses entrailles le brûler, et des larmes monter à ses yeux. Il frappa au jugé derrière lui, et coupa le bras de l'orc qui l'avait attaqué. Mais son coup lui fit perdre son arme...*Elle ne me servira plus... plus jamais...* Il appuya sur le bout de la lame qui ressortait de son ventre. Ses mains commencèrent à saigner à cause du tranchant de l'arme. L'épée orc tomba dans un étrange fracas. Le monde commençait à tourner autour de Jani : il avait perdu trop de sang, et la douleur devenait trop grande... Plusieurs flèches volèrent... mais d'en face de Jani. Il avait atteint l'arrière-garde gondorienne. En quelques secondes, tous les orcs qui le poursuivaient avaient été abattus. Il s'écroula au pied des gardes et réussit à peine à souffler."Berethor... Je dois... parl... Berethor..." Les regards des gardes se croisèrent, et l'un d'eux partit en courant. Jani usa de toute sa volonté pour garder les yeux ouverts. Il savait que s'il les fermait, il ne les rouvrait plus... Il fallut quelques interminables secondes pour que Berethor accoure, suivi par deux gondoriens que Jani ne réussit pas à identifier. Le commandant s'agenouilla à côté de son ami."Jani, qu'est-ce qui se passe ?" Jani fixa Berethor. Il fallait qu'il transmette son message. Il n'avait pas le choix..."La forge... en train... de la perdre..." Il toussa. Du sang gicla sur le visage de l'ancien Hâsharin, qui ne réagit pas. Il voulait assister aux derniers instants du fantassin..."Berethor..." "Oui ?" Jani déglutit et fixa le ciel. Il le voyait pour la dernière fois... Les larmes coulèrent, sans qu'il ne s'en aperçoive. Il pensa à sa sœur, qu'il avait promis d'aider autant qu'il le pourrait. Il pensa aussi à Illyana, qu'il ne reverrait plus jamais. La décision qu'il venait de prendre était la plus dure qu'il avait pris de toute sa vie...
"Tue-moi." "Quoi ?" Berethor écarquilla les yeux. Jamais quelqu'un lui avait demandé cela avec autant d'intensité, autant de volonté... Il ferma les yeux et dégaina sa dague. "Fais... le..." "Adieu, mon ami." "A... dieu... Passe... le bonj... aux autres..." "Ne t'inquiète pas, je le ferai." Jani fut pris d'une autre quinte de toux. Berethor recommanda l'âme de son ami aux Valars, et approcha sa dague de la gorge de Jani. Celui-ci lui lança un regard plein de gratitude. Il réussit à sourire. Berethor fit de même. Il abaissa sa lame. Jani ne bougea plus... Le commandant ferma les yeux de son ami et compagnon d'arme."Rappelle-toi, mon ami. Un jour tu m'avais dit que tu voulais être un héros. Eh bien, tu l'es désormais. Ton nom sera remémoré et célébré dans tout le Gondor, j'en fais la promesse..." Le commandant se leva et se retourna vers Varamir."Toute la cavalerie à la forge, je ne veux pas qu'il soit mort pour rien !" Berethor regarda à nouveau le cadavre, et désigna deux soldats."Ramenez le à Minas Tirith. Il faudra s'assurer qu'il va être inhumé avec tous les honneurs qui lui sont dûs..." Il regarda le ciel, comme son ami l'avait fait juste avant de mourir.*J'ai vu des guerres, des morts, des sacrifices... Des cadavres par centaines, de tout âge et de tout sexe. J'ai commandé la destruction d'un village complet. J'ai vu la mort, et bien plus que n'importe qui ici...* Il marqua un silence intérieur.*Alors pourquoi mes larmes n'arrêtent-elles pas de couler ?* |
|  | | Imrahil Ex-Capitaine de l'Infanterie , mort sur le Pelennor

Nombre de messages: 1486 Age: 20 Localisation: Sur les Champs de Pelennor , en train de me battre. Date d'inscription: 03/10/2005
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Dim 20 Avr - 14:28 | |
| Un coup de cor d'Orque retentit jusqu'au champ de bataille... Il eut d'excellentes répercussions sur la bataille de la place et de la tour... Dans l'immédiat. Les Orques, qui étaient en train de prendre l'avantage, furent pris au dépourvu par le signal de la retraite... Mais obéirent néanmoins, et se retirèrent en hâte. Certains fantassins gondoriens ne se firent pas prier pour en empaler à la lance durant leur retraite. Malgré celà, les guerriers du Bien ne comprenaient pas la décision de repli de leurs ennemis...
Chez les Orques également, on se sentit un peu perdu... Le monstrueux chef Orque Gorthonth sentit une rage intérieur envellopper toute son âme... Qui était le fou qui avait osé soufflé dans un cor sans attendre son signal? Qui qu'il soit, il allait le payer très cher...
Les imbéciles envoyés sur le front vinrent à la rencontre du chef du Mordor. Le dirigeant Orque sur le terrain tint un regard interrogateur vers son chef. Gorthonth se tourna vers son plus proche "homme" de main...
"Que tous ceux qui tiennent un cor se rassemblent ici... tout de suite..." L'Orque relaya l'ordre sans perdre un instant, d'autres étaient morts des mains de Gorthonth pour avoir mit un délai de quelques secondes avant de relayer un ordre. Par ailleur, la résistance acharnée des Gondoriens n'avait fait qu'exacerber le côté tyrannique du meneur du Mordor... Voir tout ses plans aboutirent à des échecs et ses soi-disantes victoires se payer par d'innombrables soldats, le poussait à bout.
En moins d'une minute, tout les sonneurs de cor furent rassemblés devant Gorthonth , en une ligne droite parfaite, et tous en garde à vous. Cette image de perfection n'apaisa en rien le chef Orque , qui commença à se rapprocher d'eux... La douleur à l'endroit où la partie organique restante de sa jambe gauche rejoignait cette partie en bois fut instantannée, et ne fit qu'ajoùter à la colère de Gorthonth ... Cette saleté de ranger, "Amrod" , ne l'avait pas manqué... Mais il parvint à garder son calme pour le début de son discours..."Il y a parmi vous... Un sale petit félon... Qui s'imagine être en droit, de commander les manoeuvres à ma place... Je me dois de lui rappeler que je suis le chef, et vous, des rien du tout..." L'Orque laissa peser un lourd silence, le temps que ses mots imprègnent bien les esprits de ses soldats."Mais je suis d'une infinie clémence, c'est pourquoi je vais offrir sa chance à notre fautif... S'il accepte de venir devant moi en avouant son erreur, peut-être aura-t-il sa chance de se racheter..." Le fautif, eut-il été présent dans le rang, ne se serait dénoncé pour rien au monde... La "clémence" de Gorthonth était connue de tous. Mais le "fautif" était... Alucard ."Très bien..." Gorthonth porta la main sur la poignet de sa lourde lame et la dégaina du fourreau en éventrant un Orque à cor , le plus proche de lui. Le malchanceux s'effondra par terre en serrant des dents et en plaquant ses mains contre sa blessure béante. Il commença à crier de douleur, mais fut coupé dés le début tandis que Gorthonth l'achevait en lui plantant son épée dans la cage thoracique. Les autres ne bronchèrent pas ; reculer de peur, en brisant la ligne disciplinée qu'ils avaient formé, aurait suscité une réaction tout aussi violente que celle qui venait d'avoir lieu... Les porteurs de cor les plus proches tremblaient néanmoins de tout leurs membres.
Gorthonth finit néanmoins par se retourner en rengainant sa lame, sans en essuyer le sang. Le sang d'un incapable, se disait-il. Toute cette armée à sa disposition n'était qu'une bande d'incapable, en vérité. Ils étaient si incompétents, qu'en dépit d'une supériorité numérique dépassant l'imagination, ils ne parvenaient pas à remporter de réelle victoire sur leurs ennemis... Les défenseurs de la cité reculaient, mais chaque pouce de terrain se payait par dizaines de vies... Ses Orques semblaient ne jamais avoir tenu d'épées de leur vie... Tout ce petit monde avait besoin d'être secoué, et c'était très exactement ce qu'il allait faire... Autour de lui, il avait à sa disposition quelques centaines d'Orques . Puis à quelques minutes de marche plus loin, il avait d'autres centaines d'Orques . Puis des milliers encore un peu plus loin... Des dizaines de milliers étalés jusqu'à la sortie d'Osgiliath . Mais il allait faire avec les centaines autour de lui, et cette fois, il allait parvenir à ses fins... Gorthonth se dressa de toute sa hauteur en ignorant la douleur de sa jambe, et s'éclaircit la gorge avant de s'adresser à sa horde..."Vous êtes venu ici pour faire la guerre, pas pour cueillir des fleurs pour vos petites femelles restées au pays! Ca, c'est les faibles Zumains qui le font ! Vous, vous allez faire trois choses aujourd'hui... Vous allez retourner à l'assaut de cette place, vous allez écraser les faibles Zumains jusqu'au dernier, et vous allez nous offrir ce maudit tas de ruines que vous n'avez pas été fichus de prendre en des mois de combats à plus de trente contre un ! ! ! Vous, les sonneurs de cor, vous allez marcher à l'avant des lignes... Vous ne soufflerez qu'une unique fois dans votre cor, si toutefois vous êtes en état de le faire... Et ce sera pour m'annoncer que les derniers vestiges de résistance ont été écrasés ! Si vous commettez l'erreur de revenir défait comme toutes les autres fois... Les Trolls n'auront plus à se plaindre du manque de nourriture ! ! ! Allez maintenant, tas de limaces ! Faites Honneur à notre foutu pays en réussissant quelques choses, pour changer ! !" La horde se mit en route sur-le-champs... Quand Gorthonth était dans ce genre d'état, et que l'on se trouvait en-dessous de lui dans l'échelle hiérarchique, mieux valait ne pas attirer sa colère, et certainement pas avec l'indiscipline. La place défendue par Théodred , que Alucard était aisément parvenu à rejoindre, assista bientôt à une vision apocalyptique : un torrent interminable d'Orques chargeant droit sur eux... Les gondoriens se mirent rapidement en formation défensive. La formation encaissa le choc durement. Les Gondoriens parvinrent à résister pendant presque une minute, puis une percée eut finalement lieu lorsque deux frères d'armes périrent en un même point de la défense. Théodred commença alors à hurler un ordre de repli, sachant que c'était le mieux à faire... Quelques vaillants Gondoriens se sacrifièrent en restant au combat afin de couvrir le début de retraite des troupes. Mais la multitude eut raison d'eux . Une interminable ruée de coups les mit à terre. Certains eurent le malheur de ne pas être tués mais simplement assomés. Les Orques n'achevèrent pas celà, ils les remettraient entre les mains de Gorgonth , afin que celui-ci apaise sa colère sur quelques prisonniers, plutôt que sur eux...
Amrod , sentant que la situation allait tourner au massacre du Gondor , préféra ne prendre de risques ni pour lui, ni pour ses hommes. Il ordonna l'abandon de la tour, et le repli. Sa présence servirait sur d'autres champs de bataille. _________________ La Foi qui n'engendre pas d'actes est inutile.
Dernière édition par Imrahil le Mar 2 Déc - 9:02, édité 3 fois |
|  | | Imrahil Ex-Capitaine de l'Infanterie , mort sur le Pelennor

Nombre de messages: 1486 Age: 20 Localisation: Sur les Champs de Pelennor , en train de me battre. Date d'inscription: 03/10/2005
 | Sujet: Re: Défense d'Osgiliath Ven 2 Mai - 8:56 | |
| L'arrivée de la cavalerie à la forge se fit directement remarquer par les combattants des deux camps... Les avis, toutefois, n'étaient pas les mêmes : si les Orques lâchaient des cris de désespoir en se faisant balayer et repousser une fois de plus, les survivants des défenseurs de la forge , eux, poussaient des cris de joies. La forge fut sécurisée en moins d'une minute. Mais les Gondoriens n'eurent pas plus de temps pour se réjouir : rapidement un vacarme se fit entendre, côté de la place que défendait Théodred ; le vacarme d'une armée Orque enrâgée en approche.
"Bon sang... Ils ont pris la place!" Un vent de panique commençait à gagner les Gondoriens , mais Varamir parvint à le maîtriser en exigeant l'attention. Sachant néanmoins qu'ils n'auraient aucune chance face à la horde en approche, Varamir dut prendre la décision de se replier avec les hommes à ses côtés. Ils seraient bien plus utiles sur d'autres champs de bataille que dans un dernier carré à l'importance stratégique doùteuse.
Lorsque les Orques parvinrent à la forge, elle était déserte. Certains Orques poussèrent des jurons, car ils auraient voulu tailler en pièce d'autres Gondoriens . Certains étaient au contraire satisfait que la cité se soit finalement offerte à eux aussi facilement; après des mois de combat, peut-être auraient-ils droit à un peu de repos... Peut-être.[Voilà c'est fini pour de bon cette fois. J'espère que vous avez apprécié ma conclusion, absolument parfaite, qui me fait d'ailleur penser à quelqu'un...] _________________ La Foi qui n'engendre pas d'actes est inutile.
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