Voilà comme promis la fin de l'histoire, bonne lecture !Je me réveillais finalement, j’étais allongé sur une civière sûrement réservée aux blessés et pas aux morts !
Alors que je me relevais, des soldats passèrent à côté et eurent un sursaut. Ils implorèrent une puissance divine pour que je les épargne d’un funeste destin.
A mesure que je m’approchais, leur peur s’atténuait pour finir par disparaître. Ils me jugèrent d’abord comme un démon mais trouvèrent après quelques minutes de réflexion que je n’en avait pas l’allure ; Ils en déduisirent alors que ma résurrection était due au ciel et que la puissance divine m’avait épargné parce que j’étais leur Sauveur !
(J’informe, au cas où vous ne l’auriez pas compris, que nous sommes dans un camp de croisés et d’hospitaliers)En écoutant leur raisonnement, qui était basé sur des évènements récents, je déduisis toute l’affaire : j’avais été une créature de l’ombre, un VAMPIRE !
Ce qui ce passa lorsque je reçut le carreau d’arbalète, j’ai du mal à l’expliquer mais je vais essayer :
Quand j’ai reçut le carreau, le vampire est «mort» et je me suis «éveillé» de mon «sommeil», mais comme c’était le vampire qui était mort, moi je ne l’étais pas et j’ai «ressuscité ».
Cela ne pouvait être que ça. Et cela expliquait également ma profonde fatigue et le sang de mes rêves : en fait, je ne rêvais pas vraiment, je voyais à travers les yeux du vampire que je possédais en moi.
Avant l’assaut, je rejoignis les quelques soldats qui me restaient : ils étaient craintifs, mais pas par rapport à la bataille, plutôt par rapport à moi. C’était insupportable mais aussi compréhensible !
A l’heure de l’affrontement, nous étions quelques milliers devant la forteresse et à l’intérieur, … il devaient être, … je sais pas moi, … une vingtaine environ ! Peut-être un peu moins !
Mais ne vous fiez pas aux apparences : s’ils sont si peu nombreux, c’est parce qu’ils sont protégé par une aura magique autour du château qui les rend invulnérables ! En effet, quand ils meurent, ils réapparaissent plus loin dans le château.
Cependant, si la cible est tuée, alors ils meurent tous !
Tels étaient nos ordres : occuper les gardes invulnérables pour permettre à l’unité d’élite, des ninjas selon mes infos, de tuer la cible.
L’assaut commença, nos hordes vinrent se briser comme la marrée sur les murs de l’enceinte du château. La bataille tournait mal : nous n’arrivions pas à prendre pied sur les murs !
Lorsque notre bélier « ouvrit » la porte, par contre, nous nous engouffrâmes dans la brèche comme l’eau dans un trou.
Lorsque mon unité et moi furent dans la cour principale, les murs étaient déjà sous notre contrôle.
Le plus facile restait désormais à faire : fouiller les salles du château une à une. Nous ne rencontrâmes qu’une faible résistance dans la cour mais dans le palais, il était humainement impossible de passer : ils tenaient cette issue bien fermement !
Nous étions donc bloqués devant cette porte, dans un corps à corps sanglant, lorsque tout devint nuit (c’est une chose qui commence à devenir habituelle).
Je luttais pour rouvrir les yeux mais en vain, puisqu’ils étaient déjà ouvert. Au fond de moi je le savais mais je n’osais le croire.
Et pourtant, c’était vrai : le vampire était toujours là et il était de retour ! Cette fois-ci je voyais tout vraiment comme si c’était moi qui contrôlais le corps mais je n’étais pas maître de mes mouvements. Je fus impressionné par la brutalité dont je faisais preuve : si bien qu’en quelques minutes, l’entrée du palais était dégagée et nous pouvions entrer tranquillement ! Je repris enfin le contrôle de mon corps et me rua sans réfléchir dans le palais avec mes hommes dont j’avais pris les devant.
Mauvaise idée ! A peine avais-je ouvert la porte qu’un shuriken se planta dans mon crâne fragile.
J’entendis au loin des sirènes de retraite et d’alerte. Moi, je ne bougeais pas, … je regardais mon assassin intensément, et lui aussi me regardait profondément. Je finis par tomber à terre, toujours les yeux fixés sur ce ninja avec un peu trop de réflexes. Je gisais à même le sol et sentis mon essence vitale s’envoler vers ce traître qui allait devenir une créature démoniaque à ma place !
Je ne lui en voulais pas, j’avais même presque pitié de lui. Grâce à lui, j’étais débarrassé de mon fardeau … je pouvais ainsi mourir en paix, un autre souffrirai de l’immortalité à ma place !
…… …… …… …
Voilà, c’est finit. Maintenant, je voudrais votre avis !N'hésitez pas à critiquer (en bien ou en mal) !








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Vie ... Mort ... Tout n'est que cycle, je ne fait qu'accélérer le processus !
Les meilleures idées viennent parfois des pires esprits !